IMPROJAZZ N°163 par Luc Bouquet à propos de l’album solo «EnCorps Vivant» : Ce qui éblouit chez le guitariste c’est cette manière d’inviter de multiples sources (l’Afrique, le Blues, la décharge sonique) sans créer la moindre cassure ou rupture. La clarté est celle cristalline, des gamelans balinais (migrants); le blues de tous les deltas (M…); l’inquiétude est celle, cinématographique de Mulholland Drive (For David Lynch); l’orient est celui d’une guitare-oud inspirée (jardin). Ailleurs, se glisseront d’autres imaginaires, d’autres secousses, d’autres espaces féconds (cette musique connait si bien le sens et la valeur des espaces) et nous la quitterons à regrets avec un très ludique Love me tender…
« Patrice’s lovely new record outlines his unique vocabulary for the electric guitar… his sonic adventures/compositions/soundscapes-sometimes delicate, sometimes brutal – cover a wide emotional range as well » Marc Ribot